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» De Bilderberg au Brexit :
l’histoire d’un échec annoncé
«

Posté le Dimanche 21 Avril 2019

Les architectes de l’UE, les nazis et leurs collaborateurs ont conçu et bâti le Quatrième Reich.
Par Wayne Madsen

Source strategic-culture

Il y a un vieil adage pertinent, concernant la fondation de l’Union européenne : «Si au début vous ne réussissez pas, essayez, essayez toujours». Pour les nazis et leurs collaborateurs de la Seconde Guerre mondiale, au vu des morts et des destructions provoquées en Europe par Adolf Hitler et son Troisième Reich, ainsi que pour l’alliance des fascistes italiens, des Français de Vichy, et d’autres, la décision immédiate a été d’essayer à nouveau avec une Union européenne qui installerait le même État super-européen envisagé par Hitler, mais avec une aura décidément démocratique.

La Communauté qui est finalement devenue l’Union européenne du charbon et de l’acier, a été formée par six pays d’Europe occidentale en 1951. L’organisation a été conçue par Robert Schuman, un homme politique français qui a prêté allégeance au maréchal Philippe Pétain, le leader français de Vichy et allié de l’ex-caporal allemand moustachu. Après guerre, Schuman a été dépouillé de ses droits politiques pour sa collaboration avec les Boches détestés. Cependant, le commandant de la France libre, le général Charles De Gaulle, a rétabli la pleine citoyenneté de Schuman, après quoi l’ancien collaborateur de Vichy se mit à créer une version modifiée du Troisième Reich, l’Union européenne. Et pour compléter son «Quatrième Reich-Lite», Schuman a préconisé une alliance militaire qui lui donnerait du muscle. C’était l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN). Après la guerre, Schuman a servi comme ministre des Affaires étrangères et Premier ministre français. Les collaborateurs de Schuman dans son plan pour créer une Europe fédérale étaient son compatriote français Jean Monnet, agent actif de l’OSS et de la CIA 1, et le chancelier allemand Konrad Adenauer, qui, en tant que maire de Cologne avant-guerre et président du Conseil d’État prussien, à fourni aux nazis divers avantages, y compris le droit de laisser flotter les drapeaux nazis sur les hampes de la ville de Cologne 2

Un autre père fondateur de l’Union européenne était Walter Hallstein, un avocat allemand qui appartenait à un certain nombre de groupes professionnels nazis et qui a combattu en tant que lieutenant dans un régiment d’artillerie de la Wehrmacht, dans le nord de la France. Hallstein a été capturé par les Américains et transféré dans un camp de prisonniers de guerre dans le Mississippi, jusqu’à la fin de la guerre. Les livres d’histoire occidentaux, ainsi que Wikipédia – toujours suspect – ont blanchi les fondateurs de l’UE comme Schuman, Adenauer et Hallstein de leurs relations avec les nazis.

Un autre partisan, défenseur d’une Europe fédérale embryonnaire au début des années 1950, était le Prince Bernhard de Lippe-Biesterfeld en Allemagne et plus tard aux Pays-Bas. Avant d’épouser la princesse héritière Juliana des Pays-Bas, Bernhard était membre du parti nazi en Allemagne et officier de la police montée de la SS. Il a également été membre du Corps motorisé des nazis. En 1940, les anciens copains de Bernhard à I.G. Farben, la société pétrochimique allemande, ainsi que le chef SS Heinrich Himmler, militaient auprès de Hitler pour une monnaie commune européenne, précurseur de l’euro d’aujourd’hui. Après la guerre, Bernhard a soutenu avec enthousiasme la création d’une Union européenne. Pour guider les plans d’une union future des nations européennes, en 1954, Bernhard a parrainé la première réunion des fédéralistes européens et de leurs alliés euro-atlantistes de l’OTAN à l’Hôtel Bilderberg aux Pays-Bas.

La conférence annuelle de Bilderberg a, depuis 1954, promu une Europe fédérale et plus généralement la mondialisation. Cependant, à l’instar des plans d’Adolf Hitler pour une Europe unie et un monde sous la domination de l’Axe, les plans de Bilderberg et ceux de leurs collègues de l’UE vont à l’encontre de la souveraineté nationale, des droits culturels, de la liberté d’expression, de la liberté de pensée et des droits des travailleurs. La conférence Bilderberg a également fait écho aux souhaits et aux désirs de l’OTAN et de la CIA, qui se sont toujours assurés de l’essaimage de leurs principaux agents dans les conférences annuelles. Les plans visant à intégrer l’Europe de l’Est dans l’UE ont d’abord été conçus en 1954 par le co-fondateur – avec le Prince Bernhard – de la conférence Bilderberg, Jozef Retinger, un membre du gouvernement polonais en exil à Londres pendant la guerre. Après celle-ci, Retinger est devenu un champion de premier plan de l’Europe unie. Son ordre du jour était tellement suspect au yeux de l’Armée nationale polonaise – la résistance clandestine polonaise pendant la guerre – que celle-ci a essayé de l’assassiner lors de sa visite secrète en Pologne.

Il est vraiment étonnant de voir autant de progressistes se lamenter du vote récent du Royaume-Uni pour quitter l’UE, une organisation fondée par des collaborateurs nazis et des agents d’influence de la CIA. Des fonctionnaires de l’UE tels que le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker – luxembourgeois comme Robert Schuman –, le président du Parlement européen Martin Schulz – allemand – et d’autres eurofédéralistes ont invoqué l’ancienne politique nazie de la punition collective pour exhorter l’UE à prendre des mesures draconiennes contre le retrait britannique. L’UE a même signalé que l’anglais ne serait plus une langue officielle de l’UE, même si elle reste la lingua franca la plus largement utilisée par des membres de l’UE comme Malte, l’Irlande et Chypre.

L’UE, en particulier depuis le traité de Maastricht qui a posé les bases d’une Europe plus fédérale, n’a jamais été très démocratique dans la mise en place de son super-État européen. La bureaucratie de Bruxelles, ignorante et détachée – les eurocrates – a dicté aux boulangers français la façon de faire des baguettes, aux producteurs laitiers grecs comment faire du fromage feta et aux brasseurs allemands comment faire de la bière.

Ceux qui défendent l’euro-pagaille de l’UE affirment que le vote du Royaume-Uni, le Brexit, est sans précédent. Cet argument est lui-aussi fallacieux. Le Royaume-Uni est le troisième pays de l’UE à manifester son désir de se retirer de l’organisation créée pour permettre un Quatrième Reich européen plus aimable et plus doux.

Le Groenland a voté deux fois pour quitter l’UE. Le premier vote a eu lieu lorsque le Danemark – son maître colonial – a rejoint l’UE en 1973. Lorsque le Groenland a finalisé les règles de son statut maison en 1979, il a tenu un autre référendum et le résultat a été le même : un non ferme et tranquille à l’adhésion à l’UE. La leçon du Groenland n’a pas été perdue pour l’Islande, qui, après son viol économique par les banquiers europhiles, a opté contre l’adhésion à l’UE.

En 2015, la Grèce a voté à plus de 60% le rejet des conditions prévues par l’UE pour conserver la Grèce dans la zone euro. Ce référendum a été un refus de facto de l’UE, qui a averti la Grèce que si elle rejetait les termes de l’austérité nécessaire pour rester dans la zone euro, cela équivaudrait à un retrait de l’UE. Le parti SYRIZA, ersatz de la gauche – créé par George Soros, le magnat provocateur des fonds spéculatifs, comme une alternative contrôlée aux communistes détestés – a de toute façon accepté les conditions économiques draconiennes de l’UE. (Sans oublier le vote "NON" des Français sur le Traité de Lisbonne, mais appliqué "démocratiquement" par les europhiles.)

Aujourd’hui, avec l’Allemagne dans le siège du conducteur et la Belgique, la Finlande, les pays baltes, la Roumanie, la Bulgarie et la Pologne, caniches obéissants des Allemands, l’UE ressemble à l’alliance de l’Axe du Troisième Reich. L’UE est complice de l’OTAN dans ses menaces militaires contre la Russie. L’agressivité militaire de l’OTAN dans l’Ukraine néo-nazie et sioniste, dépoussière les anciens plans de Hitler pour l’invasion de la Russie soviétique – l’Opération Barbarossa. Il n’y a rien d’étrange ou d’unique au sujet de l’alliance des néo-nazis et des sionistes à Kiev, et de leur soutien par l’Allemagne et les États-Unis. Tout cela s’est déjà produit le 25 août 1933, avec l’accord de transfert Haavara entre l’Allemagne nazie et les sionistes allemands, un accord qui garantissait la libre immigration des juifs allemands vers la Palestine, un acte qui a jeté les bases du futur État d’Israël. Pendant ce temps, les nazis étaient libres de s’occuper de la conquête de l’Europe de l’Est et de l’Union soviétique, avant d’appeler leurs amis allemands sionistes en Palestine pour les aider à vaincre les autorités du mandat britannique sur place.

Les dirigeants politiques anti-UE au Danemark, aux Pays-Bas, en France, en Espagne, en Grèce, en Italie, au Portugal, en Autriche,en Suède, en Hongrie, et même en Allemagne, comprennent qui a fondé l’UE et pourquoi. Les appels à de nouveaux référendums de sortie signifient que les jours du «quasi Quatrième Reich» du trio Schuman-Monnet-Adenauer sont comptés.

Wayne Madsen
Mots clés : Europe, Brexit, nazi, Schuman, Monnet, Adenauer, Chute,


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PÉPITE
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“Vous craignez que la Chine nous passe devant, et je suis d’accord avec vous. Mais savez-vous pourquoi la Chine est en train de nous dépasser ? J’ai normalisé les relations


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Le message du Brexit à l’UE


Le dénouement de la saga du Brexit étant encore incertain, l’Union européenne ferait bien de réexaminer ses performances en tant qu’expérience audacieuse d’ingénierie sociopolitique à grande échelle. Même si, comme on pouvait s’y attendre, le Royaume-Uni parvient d’une manière ou d’une autre à esquiver le Brexit et à rester lié à l’UE, il n’en reste pas moins que des millions de Britanniques et d’autres Européens sont mécontents de certains aspects de cette expérience.

Le premier problème avec l’UE est que, bien qu’elle s’appelle une union, elle n’en est pas vraiment une. Certes, elle possède un drapeau, un hymne, un parlement, un conseil de ministres, et même des pseudo-ambassades dans de nombreux pays, mais en dépit de ces signes extérieurs d’un État, l’UE est essentiellement un club économique et non un État.

Même alors, l’UE est essentiellement concernée par deux branches de l’économie : l’industrie et l’agriculture, des secteurs qui représentent environ 32% du produit intérieur brut (PIB) combiné des 28 États membres. Dans le cas de la Grande-Bretagne, qui est principalement une économie fondée sur les services, l’industrie et l’agriculture représentent environ 25% du PIB.

Le budget annuel de l’UE représente environ 1% du PIB total de ses 28 membres. Cependant, en moyenne, l’État dans les 28 pays membres contrôle les dépenses d’environ 50% du PIB.

Les aspects clés de l’économie, y compris la fiscalité, les taux d’intérêt et, mis à part les membres de la zone euro, les monnaies nationales ne sont pas du ressort de l’UE.

Les États membres de l’UE représentent de nombreux souvenirs et expériences historiques. Les Britanniques sont façonnés par deux siècles d’expérience coloniale, suivis d’un bref flirt avec la social-démocratie se transformant en la version thatcherienne du capitalisme caricaturé en un seul mot : la cupidité. Les membres Nordiques de l’UE sortent de sept décennies de démocratie sociale avec le « bien-être » comme concept clé.

L’Allemagne et L’Autriche s’enorgueillissent de leur modèle économique de « marché social », considéré avec une profonde méfiance dans les autres pays européens. L’Italie, et dans une moindre mesure la Grèce, L’Espagne et le Portugal ont un modèle « noir et blanc » dans lequel l’économie non officielle ou souterraine est presque aussi grande que l’économie officielle. Les trois pays du Benelux, La Belgique, Les Pays-bas et le Luxembourg ont vécu avec ce qu’ils appellent le « capitalisme social » – un système dans lequel le rôle principal de l’État est de redistribuer la richesse créée.

La France, selon le parti au pouvoir à un moment donné, a hésité entre le modèle germano-autrichien et le modèle du Benelux.

Les membres d’Europe centrale et orientale faisaient tous partie du Pacte de Varsovie et du Comecon dominés par l’Union Soviétique et avaient l’habitude d’attendre de l’État et du parti au pouvoir qu’ils prennent toutes les décisions et répondent à tous leurs besoins.

Ils ont aussi une longue histoire d’hostilité les uns envers les autres. Laissant de côté une longue histoire de guerres, dont certaines ont duré plus de 100 ans, peu d’amour est resté entre les Français et les Allemands, ou les Britanniques d’ailleurs. Pour les Hongrois, les plus haïs du monde sont les Roumains qui dirigent encore plus de quatre millions de « Hongrois captifs » dont ils ont annexé le territoire en 1919.

Les Irlandais aiment les Anglais autant que les Hollandais aiment les Allemands, c’est-à-dire pas beaucoup. Les Italiens se souviennent encore de l’oppression des Autrichiens et les Espagnols n’ont pas oublié leur lutte contre Napoléon.

Il est étonnant que l’UE ait réussi à rassembler autant de nations dans une région qui a l’histoire la plus longue et la plus intense de rivalités et d’inimitiés nationales par rapport à toute autre région du monde. Ce succès est dû en partie aux craintes suscitées par la guerre froide et aux espoirs attendus de la chute de l’Empire soviétique.

Les nations d’Europe occidentale ont senti le besoin de mettre de côté les vieilles inimitiés pour faire face à « l’ogre communiste à l’Est ». Dans l’ère post-soviétique, les pays d’Europe centrale et orientale se sont empressés de rejoindre l’UE et l’OTAN pour mettre autant de distance que possible entre eux et leurs anciens oppresseurs russes.

Il va sans dire que les États-Unis ont encouragé la formation du marché commun d’origine et ont soutenu sa transformation en UE dans le cadre d’une stratégie globale visant à contenir l’URSS. Dans ce contexte, l’UE [Non, l’OTAN, Ndt] a joué un rôle majeur pour assurer la paix et la stabilité sur un continent qui a été témoin de la plupart des guerres que l’humanité a vécues dans l’Histoire.

L’UE a également accompli un excellent travail dans le cadre de la politique dite de mise à niveau, qui consiste à aider les nouveaux membres à atteindre une certaine parité avec les membres fondateurs dans des domaines clés tels que l’État de droit, les valeurs démocratiques, les réglementations économiques et le comportement international.

Le Brexit a mis en lumière les principaux défis auxquels l’UE est confrontée. Le premier défi concerne une surestimation généralisée du rôle de l’UE. Cela est dû au fait qu’elle est perçue comme un État supranational, ce qu’elle n’est certainement pas. Dans de nombreux États membres, les responsables politiques locaux aiment à blâmer l’UE pour leurs propres manquements, même dans des domaines qui ne concernent pas l’union.

L’UE est également confrontée au défi posé par le retour de l’État-nation en tant que modèle le plus populaire d’organisation sociopolitique à travers le monde. À l’heure actuelle, toutes les organisations supranationales et/ou internationales, des Nations unies à l’OTAN, sont considérées avec suspicion, voire hostilité, non seulement en Europe, mais aussi dans le monde entier.

Les dirigeants de l’UE et ceux qui la soutiennent feraient bien d’offrir une image plus modeste et plus réaliste de l’union en tant que club économique s’intéressant à certains aspects de l’économie de ses membres et non en tant que putatif « États-Unis d’Europe. »

L’UE a prétendu être une machine essayant d’imposer l’uniformité à des nations qui se sont toujours vantées de leur spécificité. Elle peut survivre et même prospérer si elle œuvre pour l’unité dans la diversité.

Même si cela ne se produit jamais, le message du Brexit à l’UE est le suivant : « Rabaisse ta vanité ! ».

Amir Taheri a été rédacteur en chef du quotidien Kayhan en Iran de 1972 à 1979. Il a travaillé ou écrit pour d’innombrables publications, publié onze livres et est chroniqueur pour Asharq Al-Awsat depuis 1987.